Entre Paris et la Creuse.
Entre l’intime et le politique.
Entre l’enfance et le monde.
Il y a des albums qu’on arpente, comme des territoires ou des souvenirs. Des albums qui parlent à tout le monde, parce qu’on y croise l’intime et l’universel, l’humour et la tendresse, l’expérience humaine la plus crue et l’indignation. «Boulevard de l’enfance» est de ceux-là.
Après trois albums enchaînés à toute allure dans le tourbillon du succès, des disques de platine et des tournées, Gauvain Sers, 36 ans, a éprouvé le besoin de se poser. De revenir à la «vraie vie», là où elle se passe : dans les cafés, à Paris ou dans la Creuse, où ce middle class hero à la française est né.
En retour, la «vraie vie» lui a donné un enfant. D’où un déplacement intérieur, un nouveau regard sur la société, une volonté aussi de revenir à la source, à ses «origines originales», là où tout a commencé.